- Allez ! Debout Shikamaru ! Ne reste pas sur ton lit comme un gros flemmard ! Va tout de suite acheter du miso ! Dépêche-toi !
Le jeune homme, fidèle à lui même, mit son coussin sur sa tête, espérant que sa mère s'en irait. C'était une belle tentative, preuve d'un courage sans faille, mais totalement inutile. Sa mère balança le coussin à travers la pièce.
- Maman ... gémit Shikamaru d'un ton las.
- Lèves toi immédiatement ! Et rappelle-toi que c'est aujourd'hui que je rencontre ta petite amie et je ne crois guère qu'elle va me plaire !
A ces mots, le jeune homme se leva.
- N'aie pas de préjugé sans la connaître. Papa l'aime bien.
- Il ne l'a rencontré qu'une fois et c'était dans un hôpital !
- Elle venait de me sauver la vie !
- Il m'a rapporté les propos qu'elle t'a dit !
- ça n'a pas d'importance !
Les deux s'affrontèrent du regard puis au lieu de continuer sur cette affaire, la mère mit en compte d'autre point de son éducation.
- Un fils qui me répond, quelle honte !!! Sa copine doit être une dépravé, une p...
- Ne parle pas d'elle comme ça !!
- Je parle comme je veux et ton éducation est lamentable ! Tu es un ...
- Tais-toi un peu chérie, fit une voix derrière eux.
Le père de Shikamaru s'avança et regarda son fils avec une sorte de fierté.
- Si Shikamaru la choisie, elle doit être bien. Et le pain est sur la table de la cuisine.
Sa femme leur jeta un regard noir puis sortit. Le père retourna son attention vers son fils. Celui-ci était sorti de son lit et cherchait ses vêtements. Le père le regarda gravement, s'inquiétant soudain.
- Ne fais pas attention à ce que dis ta mère.
- Je sais, répondit son fils.
Son ton était léger et cela rassura son père. Il s'apprêtait à partir lorsqu'il se retourna et dit :
- Au fait, Shikamaru ?
- Oui ?
- Elle a intérêt à me plaire.
Son fils sourit en attrapant un de ses pulls qui traînait par terre.
- Galère les parents, marmonna-t-il, toujours à croire que tous les concernent.
- Galère les enfants, grogna son père en retour, toujours à s'imaginer que rien ne nous regarde.
Les deux Nara se sourirent mutuellement.
Dans la cuisine, la mère de Shikamaru s'occupait de faire le déjeuner, ce qui ne l'empêchait pas de grommeler.
- Ah les hommes ... Toujours à croire que la vie est à porté de main, qu'on peut tout avoir sans se fatiguer ... il faut se battre pour ça ... les imbéciles ...
Des bras passèrent autour de sa taille pour l'entourer dans une étreinte affectueuse.
- Et après ça, le sexe ! On croirait presque ils ne pensent qu'à ça !
Son mari ne se découragea pas et la femme se retourna pour mieux se blottir dans ses bras. Puis le Nara lui présenta du regard Shikamaru qui sortait sans prendre son petit déjeuner.
- N'est-il pas devenu un homme ? Sourit-il.
Sa femme lui sourit en retour.
*
- Shikamaru ! Hé ! Shikamaru !
L'interpellé ferma les yeux un instant avant de se retourner en les ouvrant. Naruto pouvait bien être le ninja le plus fort du village, le plus courageux aussi, il n'aimait, non, détestait le voir le matin, au moment où le blond était le plus exciter.
Comment faisait son équipe pour le supporter ? Il n'en savait rien. Sakura sortait avec lui depuis deux mois, l'amour peut être une raison. Sasuke était son meilleur ami et cela expliquerait pourquoi il avait déserté, mais pas pourquoi il était revenu. Saï, ne semblait ne rien en avoir à faire et Kakashi ... cela pouvait expliquer ses retards constants.
Shikamaru stoppa sa réflexion et reprit son chemin, suivi par le blond qui commençait un de ses longs monologues ennuyeux.
- Alors Shikamaru, content de revoir enfin Temari ! Ça fait un mois, non ! C'est dur pour les amoureux, hein ! Oh moi et Sakura, ça va ! Je lui achète souvent des fleurs, tu devrais faire pareil ! Ah la la l'amour ! Pour ce que c'est, hein ! Ah oui ! Elle va rencontrer ta mère aujourd'hui ! C'est dans ces moments que j'aime être orphelin ! Ce serait Galère, comme tu dis ! Tu sais que Sasuke, Tsunade et Jiraya ont engueulé Sakura lorsqu'elle est sortie avec moi pour lui dire de ne pas me faire de mal ! En même temps Kakashi et Iruka se chargeaient de moi ! T'as vu la vie qu'on mène ! Trop chiant, comme tu dis !!!Au fait, tu vas où ? Oh mais je suis bête, toi aussi tu vas voir Tsunade. Gaara est là aussi, ça fait un bail que je ne l'ai pas vu. Mais je ne crois pas qu'il apprécie beaucoup le fait que tu sortes avec sa soeur ! Enfin, il a peur pour elle, c'est normal.
- Naruto, tais-toi.
- Ah, ça, ça prouve que tu es excité de la revoir. Bon, je cherche Sasuke, il devait venir voir Tsunade lui aussi. Tu ne l'as pas croisé ?
- Je suis là Naruto, fit une voix derrière eux.
- AAaaaah ! Cria le blond.
Sasuke venait d'apparaître juste derrière lui. Shikamaru soupira. Naruto est déjà chiant en temps normal, c'est encore pire lorsqu'il se retrouve juste à côté du brun ; les deux ne peuvent s'empêcher de se disputer. Et justement.
- Crétin, t'as un permis pour faire peur aux gens comme ça !
Sasuke lui tendit une carte. Naruto recula, épouvanté.
- C'est Tsunade qui l'a signé ! La vieille va me le payer.
- C'est ça. Sakura t'attend sur le quai à trois heures.
- Hum ? Pourquoi ?
- Aucune idée. Ce n'est pas la fête des amoureux aujourd'hui ?
- Aaaaaah ! Tu plaisantes !!!!!!
- Tu as oublié, Naruto ? Elle ne va pas être contente.
- Salue Gaara pour moi ! Cria le blond en courant vers la première boutique qu'il vit.
- Quel idiot, commenta Shikamaru.
- N'est-ce pas, acquiesça Sasuke, tant pis, Sakura va crouler sous les cadeaux et il n'achètera plus de ramen pendant un moment. Fête des amoureux, pfff, cette fête stupide, elle n'est que dans deux mois.
- A propos des ramens, je crois qu'il va te demander des comptes en échange de ce mensonge.
- Qu'il essaie toujours.
- Il est plus fort que toi.
- Peu importe.
Les deux arrivèrent au bureau de Tsunade et Shikamaru toqua.
- Entrez, fit la voix de l'Hokage.
Ils obtempérèrent et se retrouvèrent face à Tsunade, Shizune, Gaara, Temari et Kankuro.
- Yo, fit Shikamaru.
- Où est Naruto ? demanda l'Hokage.
- Contretemps, répondit distraitement Sasuke. Vous aviez une mission pour nous ?
- Oui, je voudrais que toi et Naruto vous alliez à Suna pour enquêter sur une affaire de meurtre.
Sasuke jeta un coup d'oeil à Gaara qui hocha la tête.
- Je vous expliquerais les détails de la mission lorsqu'il sera là. Vous partez cette après midi.
- Sakura ne va pas être contente. Bon, je vais le chercher.
Sasuke sortit. Shikamaru regarda Temari qui lui sourit.
- Il fait beau en ce moment, n'est-ce pas ? Chez nous, il fait plus chaud, mais ce n'est pas mal ici. Pour une fois.
- Les femmes et leurs allusions discrètes. Si tu veux te promener, dis-le.
- Encore à raconter tes conneries sur les femmes, hein ?
Les deux échangèrent un regard. Tsunade et Shizune se regardèrent puis la vieille dit.
- Vous pouvez sortir, vous deux.
Shikamaru et Temari obéirent. Tsunade se tourna vers Gaara et Kankuro.
- Ils font un beau couple.
- Lorsque Temari est à la maison, raconta Kankuro, elle ne fait que parler de lui à longueur de journée, lorsqu'elle est ici, ils se disputent sans arrêt. Je n'y comprends rien du tout.
- Nous ne sommes pas plus avancé que toi, sourit Shizune.
*
- Temari.
- Quoi ?
- Tu es sûr de vouloir rencontrer mes parents. Tu sais, ils sont chiant comme pas possible.
- C'est de famille.
- Temari, je ne plaisante pas.
- Toutes les familles sont chiantes, répondit la jeune fille, regarde la mienne, entre Gaara et Kankuro, j'ai une super ambiance à la maison. A croire que l'un a hérité de tous ce que n'a pas l'autre. De toute façon, si tu comptes me demander en mariage, il faut bien que je connaisse tes parents.
- Je ne t'ai jamais laissé entendre que je voulais qu'on se marie.
- Oui mais tu le pensais.
- C'est bien les femmes a s'imaginer n'importe quoi, a croire qu'elles savent tous sur la vie, et a avoir des projets de mariage.
- Peu importe, Shikamaru, notre relation est sérieuse, non ?
Sa voix cherchait une réponse. Shikamaru lui caressa la joue et l'embrassa. Elle passa ses bras autour de lui pour intensifier leur baiser.
- Jeune fille, fit une voix froide près d'eux, je vous prie de ne plus embrasser son fils sur le perron de la maison.
Les deux se séparèrent et se tournèrent vers la mère de Shikamaru qui les affrontait froidement du regard, les mains sur les hanches.
- Tu pourrais être plus poli, maman, remarqua le fils.
- Et toi éviter de me répondre. Tu ne te souviens pas de ce que j'ai dit ce matin ?
- Je m'en fiche, j'embrasse ma petite amie où je veux. Peu importe que ce soit sur le perron de la maison.
- Très bien, alors reste dehors à l'embrasser et n'entrer p...
- Shikamaru ! Cria la voix de son père. C'est elle !
Le fils adressa un sourire vainqueur à sa mère. Le père passa devant sa femme pour saluer Temari.
- Nous sommes enchantés, vraiment.
- Vous, je veux bien le croire, sourit la jeune fille, mais votre femme n'a pas l'air d'apprécié ma venue.
- Excusez-là, elle est comme ça quand elle est heureuse.
- Et quand elle est malheureuse ?
- C'est horrible, souffla Shikamaru.
Sa mère devenait rouge de honte et de colère pendant que Temari étouffait un léger rire. Shikamaru poussa sa petite amie par une légère pression dans le dos pour qu'elle entre. Il fut suivi de son père et de sa mère. Sa mère prit alors une voix mielleuse.
- Alors, jeune fille, retirez votre manteau, asseyez-vous.
Temari obéit, étonné de voir une femme passer d'une voix méprisante à douce si facilement, mais elle obtempéra. Shikamaru se mit près d'elle et ses parents s'assirent en face.
- Alors, que faîtes vous dans la vie ? Coupa le père avant sa femme, craignant que celle-ci ne dise une horreur.
- Je suis juste jounin, comme Shikamaru.
- Vous avez de la famille ?
- Deux frères, un est également jounin, et l'autre est Kazekage.
- C'est bien d'avoir un frère Kazekage, remarqua la mère d'un ton acerbe, c'est encore mieux de l'être.
- C'est mieux que de n'avoir personne du tout, répondit Temari au tac à tac.
Les deux femmes s'échangèrent un regard noir. Le père Naara jugea la situation, et échangea un regard inquiet avec son fils. Il fallait intervenir vite.
- Et vos parents ?
- Morts.
- Je comprends pourquoi vous semblez tant manquer d'éducation.
- Maman !
- Les votre n'ont pas du vous en donner beaucoup, contra Temari, du moins pas la politesse.
- Vous prétendez la connaître ?
- Au moins, je l'applique.
- En parlant ainsi à un adulte, j'en doute.
- Moi aussi je suis une adulte.
- Mais vous avez une vingtaine d'année de moins que moi.
- Quelques rides de plus ne font pas la différence entre deux adultes.
- Vous croy...
- Maman ! Insista Shikamaru.
Le père Naara prit la main de sa femme pour lui inciter à se calmer.
- Vous avez des projets avec notre fils ?
- Nous comptons nous marier.
- Ne l'écoutez pas, coupa Shikamaru, elle est dans ses délires.
Si la mère de Shikamaru était calme avant, elle explosa littéralement.
- VOUS COMPTEZ FAIRE QUOI ? Rugit elle.
Shikamaru jeta un regard de reproche à Temari qui n'en sourit que davantage.
- Nous comptons nous marier.
Temari s'installa sur les genoux de Shikamaru dont le regard devient noir.
- Nous nous aimons beaucoup, et croyez le madame il ne s'agit pas que de sexe. Quoique ...
- QUOI ! ÇA FAIT TROIS MOIS QUE VOUS ETES ENSEMBLE ET VOUS AVEZ DEJA EU DES RAPPORTS SEXUELLES ! QUAND ?
- Temari, l'avertit Shikamaru, tais-toi.
- Mais le premier jour, madame, s'exclama la jeune fille, poussée dans son élan, comme n'importe quel couple !
- QUOI !
Son mari essaya de la calmer, et il réussit en partie, mais la mère était toujours furieuse.
- J'avais déjà l'opinion que vous n'étiez pas une fille de bonne famille, je vous croyais pute, mais vous êtes encore pire !
- Voyons, il ne faut pas ... sourit gentiment Temari.
- AS-TU MIS CETTE FILLE ENCEINTE, SHIKAMARU !
- Tes parents n'étaient pas au courant, chéri ? S'amusa Temari.
Cette fois-ci, le "quoi" de sa mère fut perçu à des kilomètres à la ronde. Shikamaru en fut agacée et se mit lui aussi à hurler.
- MAMAN ! TU NE VOIS PAS QU'ELLE DIT ÇA JUSTE POUR TE FAIRE CHIER !!
- DEJA TON EDUCATION EST PIRE QUE LAMENTABLE, MAIS EN PLUS TU AS MIS UNE FEMME QUE JE NE SOUHAITE PAS AVOIR COMME BELLE-FILLE ENCEINTE ! DECIDEMMENT, TU N'ES RIEN QU'UN ...
- ELLE N'EST PAS ENCEINTE !
Shikamaru s'était levé, renversant Temari par la même occasion, qui tomba par terre en lui jetant un regard noir. Sa mère se tu.
- Tu m'aides à me relever, Shika ? fit noirement Temari.
- La flemme, répondit froidement son petit ami.
Il l'enjamba et sortit de la pièce.
*
Elle toqua à la porte.
- Shikamaru.
- Dégage.
- Shikamaru, je suis désolé, je dirais à ta mère que je ne suis pas enceinte.
La porte s'ouvrit.
-Et ce serait un mensonge ?
Temari leva les yeux vers Shikamaru et avoua d'une voix tremblante.
- Oui. Je ne te l'ai pas dit. Ça fait une semaine que je m'en suis rendu compte.
- D'où ton empressement à rencontrer mes parents et à te marier.
- Oui.
La jeune femme baissa les yeux.
- Ton père à donner des calmants à ta mère. Elle a bien besoin de se calmer après cette ...
- Ne changes pas de sujet.
- Shikamaru, tu ne disais pas que tu m'aimais, non ? Implora-t-elle.
- Je me disais bien que tu m'avais sorti moins d'insultes que d'habitude, ce matin.
Elle garda les yeux baissés.
- C'est chiant les bébés, il faut leur donner à manger, à boire, leur changer les couches, décrypter ce qu'ils veulent, ... Tiens, je me demande si Gaara est au courant. Probablement pas, je serais déjà mort.
- Si, il l'est.
- Fais un effort avec ma mère, Temari, elle n'a peut-être pas l'air sympathique mais au fond, je suis sûr qu'elle t'apprécie déjà. Elle aime bien les gens qui s'opposent à elle. D'où nous.
- Tu ... acceptes cet enfant.
- Galère, les femmes et leur temps de réaction.
- Horrible, les hommes et leurs préjugés.
Ils se fixèrent un moment.
- Redescendons. Je te promets de faire un effort avec ta mère.
- Non, continue à la faire chier, ça te rend plus attirante.
- Les hommes ne pensent qu'au sexe.
- Et après ça c'est eux qui ont des préjugés !
Temari se colla contre lui en riant. Les deux arrivèrent dans le salon. Son père et sa mère étaient assis sur le même canapé et sa mère leur jeta un regard froid en voyant Temari rire.
- Et ben, entre vous les disputes sont vite réglées, sourit le père.
- Comme Temari est réellement enceinte, nous avons préféré ne pas finir la conversation au lit.
- Enceinte ? Remarqua son père. Tu ne disais pas ...
- J'étais énervé, papa, on n'était pas sensé l'annoncer comme ça.
- Oh.
- J'espère qu'elle compte avorter, cette gamine.
- La gamine n'en a pas l'intention, répondit Temari.
- Alors elle peut aller se faire voir si elle veut un jour avoir un semblant de relation avec notre fils.
- Vous pensez ? Shikamaru est majeur aussi, non ? Il peut faire ce qu'il veut.
- Très bien, mais il ne vivra plus dans cette maison.
- Chérie ! Fit le père.
- Tu devrais être de mon avis. Notre fils est un gigolo et toi tu ne dis rien.
- Il ne m'a jamais demandé de l'argent pour quoi que ce soit.
- Et je dois vous croire ?
- Ecoutez, madame, votre fils est paresseux, emmerdant, agaçant, il ne sait pas faire le ménage, ...
- Il n'écoute jamais ce qu'on lui dit, ...
- Il change de sujet de conversation toutes les trois minutes, ...
- Il ne donne presque jamais sa reconnaissance, ...
- Il ne dit jamais ce qu'il ressent, ...
Naara père et Naara fils échangèrent un drôle de regard. Les deux femmes se regardaient aussi, avec une étrange lueur dans les yeux et les hommes s'interrogeaient. Le fait d'insulter Shikamaru était-elle pour elle un moyen de s'engueuler ? De se réconcilier ?
- Il ne se lève jamais à l'heure le matin, ...
- Il m'oblige à le tirer par les pieds pour le faire sortir du lit, ...
- Il est irresponsable, ...
- Il n'obéit à aucune demande, ...
- Il croit que sa vie est finie maintenant qu'il est devenu jounin, ...
- Il n'utilise son Q.I. qu'en situation d'urgence, au dernier moment, ...
- Il n'a pas un seul projet d'avenir, ...
- Mais ce n'est pas un tombeur, termina Temari dans un sourire.
- Et bien, sourit également la mère, je vois que vous avez bien cerné le caractère de mon fils. Finalement, vous méritez bien d'être ma belle-fille. Allons prendre un thé, vous voulez du sucre.
- J'en ai horreur.
- Moi également. Il n'y a que les hommes pour en rajouter dans une boisson.
- Parfaitement d'accord.
Les deux femmes partaient dans une autre pièce. Temari se retourna au dernier moment pour faire un clin d'½il à Shikamaru. Ce dernier se tourna vers son père.
- Papa, explique.
- Il n'y a rien à expliquer. Ce sont des femmes.
fin
*littlesake*

